03.11.2009
Mais si c'est possible...
Possible ou pas possible ? Va savoir, mais il est bon de savoir rêver un peu, non ? Leiloona a renvoyé vers moi ce tag qui circule, concocté par Emma pour Fashion. A mon tour, donc….
1) Si on vous proposait d'écrire votre biographie, vous prendriez qui pour nègre ? (et oui, tout le monde n'a pas un don pour la littérature)

06:07 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : pardon à tous les daniel, of course, it was a joke, je sens un regard suisse se tourner vers moi...
05.10.2009
Bla bla bla,,, vous pouvez zapper, je suis trop bavarde
Céline, il ne faut jamais taguer la bavarde qui est en moi !! Tu voulais en savoir un peu plus sur les livres qui m'ont marquée... tu en seras pour tes frais.... Pour les autres, vous n'êtes pas obligés de lire mes élucubrations, je vous pardonne d'office si vous zappez :)
15:13 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
27.08.2009
Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d'autres transforment un point jaune en soleil (Picasso)


Enna m’a taggué cet été. Le but du tag ? Prendre en photo cinq objets jaunes chez soi.
Enna, si tu croyais que j’allais rire jaune, mal t’en a pris, le jaune est la couleur prédominante de mon sweet yellow home… ;)
07:34 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : pourtant je ne porte jamais de jaune
13.06.2009
Ce que je voeux...
Un petit tag pour le week end. Theoma et Fashion m'ont désignée pour prononcer à mon tour huit vœux et commenter huit mots… Commençons par les vœux, donc :
- La semaine prochaine, je pars à New York. Alors, c'est tout simple : que l'avion arrive en une partie à bon port, et que celui qui nous ramènera arrive, lui aussi, à bon port. Que mon médecin traitant me prescrive tous les cachets blancs, la poudre, les seringues, n'importe quoi qui me permette de passer outre la terreur que j'éprouve à monter dans un engin qui peut s'écraser en laissant l'amour de ma vie orpheline. Ah, et j'ai la ferme intention d'emporter Gustave en Pléiade, parce que, tant qu'à mourir, autant mourir en bonne compagnie. Parce que mourir un Flaubert dans les mains, c'est quand même plus classe, n'est ce pas ?
- Me faire enlever, juste avant de dire oui à George devant l'autel, par Stooney arrivé en trombe dans sa Jeep toute pourrie. Vivre dorénavant au fin fond du Maine, en attendant son retour de la pêche, tranquillement installée dans son rocking chair, un livre à la main. Avoir la paix, et aller même jusqu'à aimer Ralph.
- Comprendre pourquoi je tape cette note devant la nouvelle star trois jours après la diffusion, pourquoi j'ai enregistré cette émission alors que je ne la regarde pas et que, quelque part, je m'en fous totalement et que je la passe en accéléré de toute façon. Musicalement, y’a mieux pour apprécier j’imagine.
- Etre un jour assez vieille, assez fêlée, pour jouer Martha dans Qui a peur de Virginia Woolf. Avoir assez de coui... culot et d'inconscience pour me lancer dans ce rôle, alors que de toute façon, d'une part aucun metteur en scène ne pensera à moi pour ce rôle là, et, qui plus est, il me faudrait de toute façon beaucoup de cachets blancs, de poudre ou de seringues pour oser affronter le souvenir de Elizabeth Taylor dans ce rôle...
- Avoir du temps. Du temps pour prendre le temps, du temps pour savourer le temps, du temps pour ne plus perdre de temps. Savoir gérer mon temps et ne plus flipper devant le temps qui passe. Apprendre à être dans les temps, ne plus courir après le temps, savoir prendre mon temps.
- Arrêter de râler parce que je vis loin de Paris, et arrêter de râler quand je suis dans Paris que je ne supporte plus.
- Relire tout Shakespeare avant la semaine prochaine, traduction de François-Victor Hugo uniquement.
- Prendre quelques centimètres en hauteur et en perdre autant en largeur. (mouahhh je plaisante (pas pour la hauteur) !!)
Puis les huit mots à commenter :
Message : Message in a bottle, Police
Blog : Addiction et plaisir. Rencontres et échanges. Ecriture et lectures.
Prix : Littéraires. Oui, certes. Mais je me rends compte que mon seul barème, c'est le mien, mon barème personnel, celui qui ne dépend d'aucun prix, quel qu'il soit.
Croix : de Malte, évidemment :)
Scrap : Je veux bien (et j’aime) patiner des meubles, mais le scrap… hum... non merci.
Création : Joseph Haydn.
Bonheur : Au bonheur des dames, Zola.
Vie : Ne prenez pas la vie au sérieux. De toute façon vous n'en sortirez pas vivant (Bernard Fontenelle)
Enfant : Ne pas en faire si vous voulez vivre peinard. Parce qu'une fois qu'ils sont là, vous êtes foutus, et connaissez l’Angoisse. Pour le reste de votre vie. Et vous adorez ça.
Passion : Emma, même si elle est bête. Angélique, même s'il est boiteux. Scarlett, même s'il est indifférent.
Maintenant il me faut vous parler de Fashion et Theoma, donc :
Fashion : que dire que vous ne sachiez déjà ? Ah si : 38, noires basses, le reste n'est que littérature. (si je reviens de NY, c'est la description des Converse que je dois lui rapporter) (compte sur moi, je n'oublie pas :)(si je reviens bien sûr).
Theoma : une fille qui aime Shakespeare et Capra est forcément quelq'un de bien non ?
A qui le tour ? Ceux qui veulent, j’ai la flemme de chercher qui n’a pas été taggué. Ah si… In Cold Blog J
10:23 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
28.04.2009
Le luxe n'est pas un plaisir, mais le plaisir est un luxe.
Il me plaît bien, ce non-tag trouvé d’abord chez Cuné et Fashion !
Un plaisir des yeux ?
Une petite princesse aux yeux bleus, que je ne me lasse pas de dévorer des yeux : son sourire, son nez, ses fossettes, ses dents en avant, ses joues qui ont la douceur d’un abricot, chaque parcelle de son corps… j’aime tout chez ma fille. Irrémédiablement, inéluctablement, indéfiniment.
Un plaisir partagé ?
Un dîner entre amis. Apéro puis cuisine tous ensemble. On papote, on teste, on goûte, on savoure.
Un plaisir olfactif ?
Le mimosa en début de saison.
Un plaisir égoïste ?
Lire.
Un plaisir peu connu ?
Les sports d’hiver.
Un plaisir gustatif ?
Un plateau d’huîtres au bord du bassin d’Arcachon, le soir, avec un verre de vin blanc.

Un plaisir anachronique ?
Aller déjeuner avec ses anciens collègues, faire le tour des bureaux, se délecter des derniers ragots. S'entendre dire "tu as bien fait de tout plaquer".
Un plaisir qui ne coûte rien ?
Un baiser.
Un plaisir honteux ?
Inavouable.
Un plaisir hors de prix ?
L’île Maurice. Le paradis sur terre. Mon paradis.
Un plaisir défendu ?
Une paire de souliers dont je n’ai pas besoin. La énième, mais tant pis, elles sont juste trop parfaites.
Un plaisir à venir ?
Quelques jours à New York en amoureux.
Un plaisir de l'esprit ?
Réapprendre une poésie. L'humour, aussi.
Un plaisir narcissique ?
Une beauté des pieds, en été avant d’arborer ses jolis petons dans ses nouvelles sandales. Rentrer dans un vieux jean remisé pour cause de choco-addiction.
Un plaisir simple ?
Un verre de vin blanc avec chéri.
Un plaisir littéraire ?
Relire un livre qu’on a aimé.
Un plaisir surestimé ?
Les soldes de maisons du luxe, celles réservées exclusivement au personnel, quand j’y travaillais.
Un plaisir du toucher ?
Caresser un chaton.
Un plaisir impossible ?
Avoir d’autres enfants.
Un plaisir révolu ?
Bénéficier chaque saison d’une garde-robe dans une maison de prêt à porter en guise de « frais de représentation ». Aurait pu rentrer dans la catégorie « plaisir surestimé ».
Surtout ne taguer personne, pour qui ceux qui y répondent le fassent par pur plaisir...
(le titre de ce billet est de Francis Picabia)
06:54 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
30.08.2008
Page 123 de mon livre du moment
Page 123 de mon livre de toujours… je pense !
Magda m’a taguée. La règle est la suivante :
1) Indiquez le nom et le lien vers le blog de la personne
2) Prendre le livre que l’on lit actuellement ou que l’on préfère à la page 123.
3) Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes.
4) Indiquer titre et auteur du livre.
5) Choisir 4 autres blogeurs / blogeuses
Hola, donc, je me saisis de mon livre du moment. Je l’ai commencé, reposé, repris. Je me régale mais ai besoin de faire de pauses régulièrement. J’y retourne entre deux romans. Et j’y retournerais je pense souvent encore, même une fois terminé…
« Joey, réveille toi. » Il avait parlé dans un murmure pour ne pas réveiller Earl et Thad. Il ne cessait de me secouer l’épaule. Quelque chose d’affreux avait fait irruption dans nos vies. « Joey, tu ne vas pas le croire, j’ai deux poils qui me poussent sur les roupettes ! »
Ceux qui l’ont lu reconnaîtront ce bijoux, cette merveille (ne pas se fier à l’extrait !!).
Le temps où nous chantions, Richard Powers.
Je laisse qui le veut s’emparer du tag !
14:10 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.07.2008
JE NE SUIS RIEN SANS...
A la demande d'Ys, voici ce sans quoi je ne suis rien...
Ma fille.
Elle est mon présent, mon passé, mon futur. Son arrivée a tout effacé, tout supplanté, tout aspiré. Sans elle je ne suis rien. Avec elle je suis tout. Si elle meurt, je meurs. J’ai dit ça à un copain psy, un jour. Il a été horrifié. Tant pis pour lui. C’est comme ça, j’assume.

Un livre.
Des livres en fait. Ceci n’étonnera personne. Je ne peux vivre sans avoir un livre à portée de main. Sans savoir qu’après celui-ci il y en aura d’autres. Petite, je passais des heures dans un bibliobus, avec mon père. Ado, je suppliais mon père de me fabriquer une étagère, au dessus de mon lit. J’y ai entassé ma première saga « Les rois maudits », rejoints par la quadrilogie de Marcel Pagnol et j’étais fière d’avoir cette première rangée de livres. Je les regardais avec bonheur. Les 11 volumes sont d’ailleurs toujours dans ma bibliothèque d’adulte. Je souris parfois en voyant mon nom de jeune fille écrit dessus, et mon écriture encore enfantine.
Mon téléphone portable
C’est nul, je sais. Il est là, j’appelle les copines, pour un oui pour un non. Sur la plage, pour dire coucou, en voiture, pour ne pas oublier telle ou telle chose. Dans un magasin, pour proposer à une amie de lui prendre un truc. A contrario, de temps en temps, je l’oublie volontairement et je savoure une journée où je serai injoignable. Sentiment de liberté, de me couper des autres, d’être seule. Grisant.
Mes amies
Je les écoute, je les aime, je les recherche. Que ce soient les amies d’enfance, ma sœur, les anciennes collègues, les amies de l’école, les copines de blog, je suis très clairement en demande, tout le temps. J'aime ces moments là. J'ai dans mon coeur des souvenirs précieux, ceux d'un déjeuner avec une collègue, où nous sentions qu'il se passait quelque chose, une amitié, une complicité en train de naître, et ça fait dix ans que ça dure même si nous ne sommes plus du tout collègues, ou une certaine soirée, en mai, avec une bloggueuse, et nos maris, et... disons... plusieurs bouteilles de champagne... ou une certaine journée, il y a peu... sous la pluie... suivie d'une soirée...
Besoin de mes amis. Sentiment d’insécurité affective, dirait mon copain psy !
Un carnet de notes et un stylo
Pour noter. Le titre d’un livre, un numéro de téléphone, un poème, une adresse, une recette, un nom, bref tout et n’importe quoi. Sachant que de toute façon je perds quasiment tous mes carnets.
L’homme de ma vie.
Mais cela, ça reste privé.
Sinon, je ne suis rien sans un verre de vin blanc et quelques huîtres, au crépuscule, en savourant les milles et une lumières du bassin d'Arcachon ; un verre de rosé et un peu de tapenade (sans moutarde !) le soir, en respirant l'air de ma Provence natale ; sans écouter la 7ème vague, l'album de reprises de Laurent Voulzy ; sans savoir que mes soeurs m'aiment ; sans penser à mes nièces et mon neveu que j'aime (même si je ne leur dis jamais) (sans leur offrir des livres, je me demande si parfois ça ne les saoule pas, d'ailleurs) ; sans mon sèche-cheveux ; sans mon fond de teint ; sans mes cigarettes ; sans mon sac à main et son foutoir ; sans mes talons hauts ; sans toutes ces petites choses qui font la beauté de la vie, sans lesquelles on vivrait très bien, mais qui paraissent essentielles, vitales...
Il faut taguer à son tour ? Hum. Allez, Fashion (tu as fini de peindre ?!) Anne, et Lucile, c'est à vous...
07:52 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
07.06.2008
CONFESSIONS INTIMES
Caro[line] souhaite savoir où, quand, comment je lis. Vaste question ! Bon, je m’allonge et vous dis tout…
Où et quand ?
Je lis surtout le soir. Entre 21 heures et minuit, voire davantage si je ne peux m’extraire du livre du moment. N’étant pas téléphage, je préfère m’enfoncer confortablement dans mon lit et profiter d’un bon livre.
Je lis peu dans la journée, le temps m’absorbant ailleurs, mais il arrive qu’un roman me happe et me contraigne à négliger le quotidien. Ce fut le cas récemment avec American Darling ou, il y a quelques mois, avec la trilogie Millenium.
En cas de long trajet en voiture, je profite que mon cher et tendre se transforme en chauffeur et lui fiche un paix royale en m’isolant dans ma lecture.
Et, bien sûr, en vacances, je me transforme en lézard non pas lubrique mais lecteur. Peu me chaut la mer, la brasse coulée ou autres activités physiques habituellement synonymes de vacances : un transat et un livre, de l’ombre, et je suis au paradis.
Comment je choisis mes lectures ?
Il est clair que ma fréquentation des blogs de lecture a considérablement changé mes habitudes de lecture. Si autrefois je privilégiais les auteurs que je connaissais, les auteurs plus « connus », je constate avec bonheur que, depuis 8 mois, j’ai découvert une multitude d’auteurs français ou autres, pour mon plus grand plaisir. Un billet me parle, hop, je file ajouter le titre et le nom de l’auteur dans ma liste d’envies. Ensuite, au gré de mes pérégrinations, je clique, j’achète, je reçois. Fichtrement dangereux pour mon portefeuille. Je suis dans une librairie ? Je discute avec le libraire et le laisse m’influencer. Je tombe sur un livre chroniqué par un bloggueur ? Tiens, il me le faut. Direction la caisse. Il y a ma PAL aussi, bien sûr, mais je dois avouer une tendance affligeante à la faire grandir plutôt qu’à la faire baisser. Néanmoins, je confesse, contrairement à certaines, une PAL de seulement 58 livres (je ne compte pas bien sûr ceux que je n’ai pas encore reçus de ma dernière commande (4)).
Je me suis inscrite dans une bibliothèque, mais, curieusement, je n’y trouve pas toujours mon bonheur…
Quel style de lecture ?
Je lis beaucoup de fiction. Que ce soit la fiction française ou étrangère, j’aime les romans remplis d’histoire, de sens ou de rebondissements. Il est clair que mon auteur du moment est Russell Banks. Découvert grâce à Anne, j’ai englouti depuis trois de ses autres romans et vient d’en recevoir deux.
J’aime bien la littérature policière, du moment qu’elle me scotche au roman. Un bon whodunit et je ne sors plus de mon lit !
En revanche, je suis toujours aussi réticente avec la fantasy, qui me laisse encore trop de glace pour que j’aie envie de m’y plonger. Les BD, la littérature jeunesse aussi me laissent en général indifférente.
Qu’est-ce que j’attends de mes lectures ?
Si avant j’attendais surtout d’un roman qu’il me fasse échapper du quotidien pendant quelques heures, je crois que, de plus en plus, je puise dans mes lectures une vision différente du monde. J’aime qu’un auteur me transporte dans un univers totalement étranger au mien et m’ouvre des portes que je n’aurais pas entrebâillées sans lui.
Un livre peut vraiment être initiatique. Initiatique dans le sens où il va vous entraîner dans un système de pensée différent, éloigné, contraire au vôtre, et vous permettre de découvrir que ce que vous ne connaissez pas n’est pas forcément mauvais. J’apprécie de plus en plus les personnages totalement opposés à ce que je suis, auxquels je ne peux absolument pas m’identifier, voire que je n’aime pas. J’y trouve une ouverture d’esprit plus grande, une tolérance ou tout simplement une compréhension plus ouverte, plus emphatique, de la société ou de l’être humain.
Mes petites manies ?
A part lire confortablement installée dans mon lit, je n’ai pas de manies particulières. Comme Caroline, j’ai un petit tampon (représentant une colombe) que j’appose sur mes livres depuis quelques temps.
Ah, si ! J’ai une sale manie. J’aime mes livres. Donc j’accepte de les prêter, oui, mais je suis furieuse si ils ne reviennent pas. Tout dépend en fait de la personne à qui je les prête. Un lecteur assidu, je sais, en prendra soin et fera en sorte de ne pas le garder des mois entiers. Dernièrement, on m’a rendu un roman emprunté depuis… 2 ans et demi. J’avais cessé de le réclamer pour ne pas paraître grossière, mais j’avoue que je serais moins encline à prêter un roman à cette personne. D’autant qu’elle m’a dit ne pas l’avoir terminé. Grr, ça m’énerve et je me sens une âme de sorcière prête à jeter un sort dans ces cas là !
Voilà, la séquence confessions intimes étant close, je passe le relais… à Clarabel, Laure, et Florinette ! (et je file retrouver mon whodunit du moment !!)
12:45 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
21.04.2008
Tagathom boum hu !
Le tag de la mort qui tue est arrivé chez moi. Lancé par Thom, reçu par Cuné, So, puis Alinéa et enfin Fashion, qui me l'a renvoyé..
Le premier taggué pose un question et l'envoie à un autre bloggueur, qui répond à la première question, pose à son tour une autre question et l'envoie à son ennemi préféré. Lequel doit répondre aux deux questions, en poser une autre et refourguer le tout à une troisième victime. Et ainsi de suite. Autant vous dire que le 57ème taggué aura du pain sur la planche...
Vous pouvez d'ailleurs suivre les déambulations hasardeuses de ce Tagathom sur la carte créée par Mr. Kiki. Kikimundo y trace la carte des deux tags lancés par Thom (parce que le fripon a lancé deux tags du même principe).
A nos moutons, donc.
Question 1, lancée par Cuné : On a tous un sosie quelque part. Quelqu'un qui nous ressemble un peu, tout au moins. Ou alors quelqu'un qui a fait penser quelqu'un d'autre à nous lorsqu'il l'a vu(e). Parfois, ça peut entraîner de lourds ressentiments. Si on me dit que je ressemble à Nicolas Sarkozy, par exemple, je pleure. Alors, à qui t'a-t-on déjà dit que tu ressemblais ? (Même de loin, ou de profil, ou philosophiquement parlant, ou pour déconner, rhoo !)
Comme je l’ai déjà dit chez Cuné, ma grand-maman trouvait que je ressemblais à Liz Taylor. 
Autant avouer tout de suite que mamie n’y voyait plus grand-chose, et qu’elle ne sortait plus tellement de chez elle. Que ses émissions de télévisions se résumaient sans doute à regarder Danielle Gilbert tous les jours à midi. Si ça se trouve, mamie confondait Liz Taylor avec Denise Fabre.
Amy a trouvé, quand je l’ai rencontrée, que je ressemble beaucoup à Anouk Grinberg.

Mais je suis allée faire un tour sur le site dont Aliéna nous parlait ; j’ai envoyé ma photo.
Le résultat est là :

Serena Williams.
J'vous jure. Du coup ça m’a passablement énervée, cette histoire.
J’ai donc renvoyé une autre photo.
Et là, je ressemble à :

Christina Ricci
Vous avez compris ici toute la fiabilité du logiciel...
De ces propositions, je crois que la seule chose à retenir (et que je condescendrais à vous livrer) c’est que j’ai le nez en trompette. Détail qui m’a valu bien des remarques, lorsque j’étais écolière ; la pire étant cette phrase lancée, l’air de rien, par une camarade : « tu as l’intention de te refaire faire le nez, plus tard ?"
Question 2, posée par So. Qui va gagner la Nouvelle Star ? Naaaan, je déconne. La vraie question est : tu dois tuer la personne avec qui tu vis, comment t'y prends-tu pour ne pas te faire choper ?
Pour la Nouvelle Star , j’ai jeté un oeil (et une oreille) sur le site de l’émission en question. Ma réponse sera donc : Ycare. Le seul à mes yeux qui ait ce petit quelque chose en plus qui fait que j'en ferais bien mon quatre heures. Les autres sont des ados pré-pubères ou des Bernard Montiel façon gendre idéal tout juste bons à faire frissonner des ménagères en croisière (oui Fashion, je pense à Cédric, là ;-) ). Quant aux filles, je n'ai pas regardé les videos, je n'avais pas le temps de tout me coltiner. (vous remarquerez que nous tenons toutes quand même à répondre à cette question ! Serions nous des midinettes ?)
Bon. Pour la vraie question c’est plus difficile.
Après réflexion, je crois que la meilleure façon de tuer quelqu’un sans se faire choper, c’est de le pousser au suicide. Cqfd.
Donc : je commence par lui proposer tous les jours des sushis et du saumon. Déjà, son moral commence sensiblement à flancher. Ensuite je jete par inadvertance ses CD de Supertramp, Pink Flyod, Genesis, Marillion, Santana, Queen. Là il est déjà sérieusement affaibli. Puis je le trompe ; je le lui dis. Il est stupéfait, anéanti ; il se suicide de désespoir.
C’est bizarre mais j’ai l’impression que je rêve, là. Au pire, je risque de me faire virer de la maison, à mon avis. Ce qui m'emmerderait bien, à vrai dire.
Bon, ça va pas. Faut trouver autre chose.
Voilà : je lui propose tous les soirs un whisky, pour faire passer sa dure journée. A force, il devient alcoolique et meurt d'une cirrhose.
Le problème c’est que je risque de trépasser avant lui, vue ma capacité à l’accompagner.
Question 3, que nous devons à Alinea : Si tu devais être privée de l'un des cinq sens, lequel choisirais-tu ? Pourquoi ?
Là c’est presque trop simple.
Trop peu de livres existent en braille pour que je supporte d’être privée de mes yeux.
J’ai envie d’entendre ma fille me dire que je suis la meilleure maman du monde, j’ai envie d’entendre mon chéri me dire qu’il m’aime (malgré Ycare et les sushis...)
Il parait que je suis une « kinesthésique » : en Programmation Neuro Linguistique, ça veut dire que je suis avant tout sensible au toucher. J’ai appris ça en stage de vente (ouais !). Donc je garde le toucher.
Arrivée là, j'hésite entre odorat et goût.
Être privée du goût me permettrait peut-être de ne plus craquer sur le chocolat ? Mais je ne pourrai plus déguster un Saint Julien avec bonheur non plus.
Être privée d'odorat m'épargnerait comme à Fashion certaines senteurs de métro. Mais elles m'enlèveraient aussi la douceur exquise des cheveux récemment lavés de ma fille, la senteur de l'herbe fraîchement coupée, celle des lilas, du mimosa, des freesias, l'odeur de la marée basse sur la bassin d'Arcachon, les effluves de lavande dans ma Provence Natale...
Allez, je choisis le goût. Pour des raisons purement diététiques.
Question 4, posée par la vicieuse Fashion : Quel titre dont tu as (un peu, beaucoup, passionnément) honte se cache dans ta bibliothèque ?
Ah Fashion ! Si tu savais !!
Hum..
Oserais-je le dire ?
Bon.
Au pire, vous rirez un bon coup, et puis vous oublierez, d’accord ?
Donc.
Le prix du livre de la honte revient à :

Peri Cochin, Mode de vie, mode d’emploi.
Ouais.
Sans essayer de me trouver les plus hypocrites excuses ou circonstances atténuantes, je dirais juste que je l’ai acheté à l’aéroport avant un vol de 12 heures.
Oui, j’avais déjà 3 livres dans mon sac à main.
Non, je n’avais pas besoin d’en acheter un autre.
Je la trouvais jolie, marrante et drôle, j’ai donc décidé de lire son livre.
Eh bien je peux vous dire que si vous ne l’avez pas lu, vous n’avez rien perdu (sauf si vous êtes fan de cette personne, et encore). Ce n’est qu’un ramassis d’anecdotes personnelles et narcissiques écrites à la gloire de sa propre personne. Totalement inutiles, même pas drôles. Elle raconte par exemple qu’elle a été fort surprise, la première fois qu’elle a consulté un ostéopathe, de subir un toucher rectal. Passionnant, non ? Tout juste si je n’ai pas eu peur, quand j’en ai consulté un quelques mois plus tard, d’être soumise au même sort.
Il n’en fut rien, Dieu merci.
A mon tour de poser une nouvelle question ? OK. La voici :
Tu viens de mourir. Saint Pierre était bourré quand tu es arrivé(e) devant les portes du Paradis et t'a indiqué la mauvaise porte. Te voilà devant Bouddha qui t'informe que tu dois te réincarner. Tu peux choisir ce que tu veux, sauf te réincarner en toi, faut évoluer ma vieille (mon vieux). Alors ? En quoi choisis tu de te réincarner ?
Et cette question, je la pose à :
Cathulu !!! (puisqu'elle est revenue !) Eh eh…
Sur ce, je vais me mettre au tennis, allez, salut !
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15.03.2008
Moi, vue par moi
Décidément, l’introspection est à la mode!
Bellesahi m’a gentiment taguée et invitée à répondre à un petit questionnaire…
Les règles à suivre sont :
* Donner le lien de la personne qui vous tague : Bellasahi, donc
* Préciser le réglement sur votre blog : dont acte
* Répondre aux dix questions que voici : je jure de dire toute la vérité, etc.
1- Le trait principal de mon caractère : la souplesse, comme Elizabeth Bennett

2- La qualité que je désire chez les hommes : le désintéressement, comme Cyrano de Bergerac

3- La qualité que je préfère chez les femmes : L’absence de mesquinerie ou de calcul, comme Mélanie Hamilton Wilkes

4- Mon principal défaut : l’inconstance, comme Scarlett O’Hara
5- Ma principale qualité : Le sens de l’amitié comme Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha


6-Mon occupation préférée : quelle question ! à votre avis ? cf Pennac, Comme un roman
7- Un plat qui me met l'eau à la bouche : la blanquette de veau de maman. Irrésistible.
8- Mes mots favoris : MN!"}~
9- Ce que je déteste par dessus tout : l’hypocrisie, la fausseté, les calculateurs, les racistes, les méchants, les égoïstes, ceux qui glosent par derrière et ne prennent pas la peine de connaître ou comprendre les autres, ceux qui jugent du premier abord et surtout, le manque de charité… les radins, Mme de Merteuil, Cathos et Magdelon, Harpagon

*
10- Un rêve : Visiter New York
Taguer 6 autres personnes en mettant leurs liens à la fin du billet.
Alors ! Qui je vais choisir ?
Goelen, Cuné, Lucile, Tamara, Fashion, Zag, à vous de jouer!
07:00 Publié dans Tic TAG Boum | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note





