06.08.2009
TANT QU'IL Y AURA PERETTE
Perette nageait sereinement dans l’océan à peine tourmenté par quelques vigoureux rouleaux matinaux, brisant l’eau fraîche d’une brasse déterminée. Au bout de quelques minutes et alors qu’elle prenait pied sur un banc de sable émergeant (la marée était basse et cette halte inopinée s’offrait fort à propos à Perette qui est un peu courageuse et surtout pas téméraire, faut-il avouer à mots couverts (me rappeler que je dois supprimer ce passage avant publication)), Perette eu la surprise de voir surgir à ses cotés, tel Poséidon rasé de près et beaucoup plus jeune, un superbe représentant de la race hominiene masculine.
L’homme lui dit bonjour.
Perette regarda à gauche, à droite, et dû reconnaître que l’Apollon s’adressait à elle et personne d’autre. Manquant de défaillir, elle riva son regard dans une paire d’yeux bleus comme l’océan le soir au soleil couchant lorsque la brise crépusculaire effleure délicatement votre peau offerte aux embruns et que vous savourez la magie de ce spectacle, attendant fébrilement que l’astre du jour pénètre lentement dans les eaux impatientes, abandonnées avec langueur à la chaleur incandescente d’un dernier…
11:16 Publié dans Brune dehors blonde dedans | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
| Tags : deborah kerr, burt lancaster, océan, mns, j'ai assisté ensuite à un vrai sauvetage, c'est impressionant |
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