03.07.2009

HISTOIRE D’UNE VIE – AHARON APPELFELD

De bric et de broc, voilà ce qu’on pourrait penser de cette autobiographie d’Aharan Appelfeld. Des chapitres posés ça et là, dans un ordre pas du tout chronologique, des souvenirs livrés un peu au hasard, des réflexions éparses et un style neutre, comme si Aharan Appelfeld piochait au hasard dans un album de souvenirs et se contentait de décrire simplement ce qu’il y voit, en appelfeld.jpgobservateur impartial.

 

Mais, comme il le dit dans sa préface, Aharon Appelfel préfère faire éclore les souvenirs tels qu’ils viennent, quel que soit l’ordre, quel que soit le sujet (« Ce livre n’est pas un résumé, mais plutôt un tentative, un effort désespéré pour relier les différentes strates de ma vie à leurs racines…. Ce sont différents lieux de vie qui se sont enchaînés les uns aux autres dans ma mémoire, et convulsent encore. »).

 

Appelfeld ouvre des fenêtres et lit, dans un style très neutre, presque blanc, les pages du livre de sa vie : une famille juive peu pratiquante, des vacances en Ukraine chez ses grand-parents pratiquants, la vie dans le guetto, coupés du monde, l’évasion d’u camps et la longue marche dans la forêt, seul, quand il avait 10 ans. Puis la fuite en Palestine, la vie en Israël, ses premiers écrits, son rapport aux mots et à la littérature.

 

Avec une étonnante économie de mots et de moyens, pourrait-on dire, cette autobiographie en dit peu et en dit long, très long à la fois : souffrance, peur, faim, violence, blessures de l’âme, difficulté et impossibilité de se reconstruire, tout l’indicible est dit sans mots, avec une extrême pudeur qui fait justement ressortir l’anéantissement intérieur et la nécessité de vivre avec, pour ne pas mourir, justement.

 

 

L’histoire d’une vie, Aharon Appefeld, 214 pages - Points, Octobre 2005

 

 

Merci à La Nymphette pour le prêt.

 

L’avis de Thom chez les Chats de Bibliothèque.

 

Une interview de l’auteur sur le site du Magazine Littéraire.

01.07.2009

Défense d’apprendre à lire aux femmes (projet de loi) – Sylvain Maréchal

Si c’était un roman, le titre serait fort drôle. Mais non, ce n’est pas un roman, mais un Projet de loi publié en 1801 par un pamphlétaire, Sylvain Maréchal.

 

 

J’hésite encore entre consternant et hilarant. L’homme semble convaincu. Alors que le Siècle des Lumières est passé, que les salons ont été tenus par Mesdames de Stael, de Deffant,… un obscur avocaillon se plait à invoquer 113 « considérations » qui soutiennent 78 articles de loi, en s’appuyant régulièrement sur les propos de Rousseau, Diderot, Molière, Voltaire, Balzac…(alors que Voltaire, Rousseau et Diderot fréquentaient les salons littéraires des femmes de lettre).

 

Allez, quelques uns pour la route :

 

 

"Considérant :

Que si l’ont eût point appris à lire aux femmes, celles de l’hôtel de Rambouillet ne se seraient pas donné le ridicule ineffaçable de préférer Voiture à Corneille et Pradon à Racine. Ce qui prouve en même temps que les femmes qui savent lire ne sont pas, en fait de littérature, meilleures juges que les autres."

 

"Considérant :

Combien une jeune fille qui sait lire a de peine à résister à la tentation de jeter les yeux sur les lettres d’amour d’un séducteur éloquent."

 

"Considérant :

Combien la lecture est contagieuse : sitôt qu’une femme ouvre un livre, elle se croit en état d’en faire.

 

"Considérant :

Que l’art de plaire et la science du ménage ne s’apprennent pas dans les livres. L’art d’aimer d’Ovide n’a rien appris aux femmes."

 

 

"Considérant :

Que depuis qu’on rencontre dans toutes les professions, des femmes qui savent lire, la nourrice fait jeûner son nourrisson ; la marchande néglige son comptoir et la cuisinière son service ; l’ouvrière commence plus tard et finit plus tôt sa journée ; la coiffeuse distraite brûle la blonde chevelure de sa dame ; la garde-malade et l’épicière droguiste tuent leurs malades par des quiproquos ; et la jeune fille devenue raisonneuse, dit que sa maman radote et traite son papa de bonhomme."

 

 

 

"La Raison veut que l’on dise toujours Les trois grâces mais que l’on ne dise plus Les neuf Muses ; mythologie injurieuse au sexe, puisqu’elle tend à faire croire que sur douze femmes, on en compte neuf de pédantes, sur trois seulement d’aimables."

 

 

 

 

 

On va s’arrêter là, et laisser le bonhomme retomber dans son anonymat.

 

 

Défense d’apprendre à lire aux femmes – Projet de loi, Sylvain Maréchal, 1801

Mille et une nuits, 106 pages, février 2007

marechal.jpg

29.06.2009

Manhattan story

Bon, il était temps que je prenne le temps de mettre noir sur blanc quelques impressions après notre séjour à New York. Une petite semaine après notre retour, j'essaie de résumer mes principales impressions et les livre ici, un peu en vrac.
Les New Yorkais sont passionnants.

Sous la pluie, les New-Yorkaises peuvent se permettre de sortir en bottes de caoutchouc ou tongs (sur ongles parfaitement vernis) sans êtres ridicules. Au contraire, elles n'en sont que plus classes. Je m'imagine ici avec les mêmes bottes : effet "je vais traire ma vache" garanti :)

Les New Yorkais parlent facilement et se laissent photographier avec plaisir. Ils ont en eux une aisance natuelle, une sociabilité évidente et semblent à la fois pressés et.... cools. Cools, c'est le mot, je crois. Même s'ils vont vite, même s'ils marchent vite, ils sourient et n'hésitent pas à s'arrêter, qui pour se saluer, qui pour se poser sur une des nombreuses chaises qui sont à leur disposition dans les rues ou les parcs. Impossible de ne pas les remarquer, marchant avec leur gobelet dans la main, leur téléphone souvent greffé à l'oreille ou tout simplement prêt à sonner dans leur main. Le matin, avant d'aller travailler, ils se retrouvent et prennent ensemble le café, les bagels, achetés dans un des innombrables cafés où café (pas bon) et donnuts, cookies, petits pains, sont à leur disposition. On papote, on consulte son ordinateur, on lit la presse : leur flegme le matin m'a étonnée. Difficile après ça de se ravir de prendre le metro à Paris pour aller bosser le matin ! Je ne m'attendais pas à cette attitude presque désinvolte, relachée, à cette tolérance évidente, ce respect des autres. Bien loin des clichés imaginés, une"positive attitude" inattendue.

Voici quelques photos de ces hommes et femmes (ne cherchez pas de Gossip Girls ou jeunes Yuppies, ce ne sont pas eux qui m'intéressent). (et surtout, n'attachez pas d'importance à la qualité des photos car d'une part il faisait mauvais, d'autre part mon appareil était basique, et, chose principale : je ne suis pas une grande photographe, tout simplement !).

 

Au delà des rencontres, il y a une multitude de choses à faire et voir.

Les trucs de touristes ne sont pas notre tasse de thé. Nous avons préféré déambuler dans les rues, chercher le petit resto ou déli qui ne paie pas de mine mais se révèle délicieux, à l'abri des hordes de touristes ou de New Yorkais affairés. Et New York n'est pas seulement grise, ou jaune (!) mais révèle, soigneusement cachés ou insolemment mis en évidence, quelques recoins de verdure tout à fait charmants.

 

 

Quelques réflexions, en vrac :

- Mesdames, n'hésitez pas à vous offrir une manucure / pédicure dans un des innombrables petits salons de la ville. Vous pouvez, bien sûr, préférer un salon chic, où vous serez surement bien reçue et bien traitée, mais on trouve à New York quantité de mini-salons, où des asiatiques ou des philippines vous feront des ongles parfaits pour un prix défiant toute concurrence française. Une manucure pédicure, confortablement installée dans un fauteuil massant, faite par une jeune femme qui connaissait trois mots d'anglais, adorable et attentionnée, m'a coûté 29 dollars (environ 19 euros). Elle a même tenu à me réenfiler mes chaussures et faire mes lacets elle-même. Déroutant et parfait après des kilomètres de marche. Depuis je ne quitte plus mes tongs pour arborer moi aussi des ongles parfaits :)

- Central Park est un parc extraordinaire, par sa surperficie et sa pluralité. Y aller pour souffler sur un banc, pique niquer, dormir, marcher, révasser. Vous pouvez louer des vélos ou en faire le tour en calèche (comme les touristes !). Nous avons préféré l'option marche. Une dame très chic, avec toutou coordonné au bout d'une laisse coordonnée, nous a proposé son aide alors que nous étions plongés dans notre plan du parc. Comme ça, là, juste parce qu'elle avait envie de nous aider, de parler.

- D'une dimension bien plus petite, Bryant Park est à ne pas rater : le parc est assez petit, mais regorge de chaises ici et là sur lesquelles on peut s'installer et flemmarder. Des petites chaises vertes ou des meubles de jardin en teck (balancelles, rocking chair) à la disposition des passants. Inutile de préciser que le tout est en parfait état et que visiblement nul ne songe à détériorer ou voler le matériel. On peut venir y écouter des concerts gratuits, voir des films diffusés sur grand écran le soir, ou aller à la bibliothèque à ciel ouvert, emprunter les livres mis à disposition et s'installer sur une des chaises pour lire tranquillement, y jouer aux échecs, à la pétanque ou au ping pong. Les jeunes cadres viennent boire un verre dans le très chic bar avec terasse le soir après le travail. Il me semble que c'est l'endroit où se déroule la Fashion Week en octobre. Et c'est sans doute à proximité du Bryant Parc que nous irons la prochaine fois. Autre parc superbe, le Grammercy Park. Il est malheureusement réservé aux propriétaires des immeubles attenants, mais le quartier est magnifique, l'architecture somptueuse et le tout d'un calme serein et très chic. C'est ici que j'achèterai un appartement quand je serais riche et que je promènerai un toutou très chic au bout d'une laisse tout aussi chic ;)

- Voir New York d'en haut ? Voilà venue notre grande déception : nous sommes allés visiter l'Empire State Building. Plus d'une heure de queue, pose obligatoire devant un mur vert pour une photo qui vous sera proposée à prix d'or, arrivée au 86 ème étage. Là, vous pourrez admirer la vue, à condition de survivre à l'asphyxie, car vous êtes loin, très loin, d'être les seuls. Cohue, hordes de touristes dégainant à tout va leur appareil photo, tentatives vaines de vous faufiler jusqu'au muret pour prendre une photo, bref, nous avons trouvé cette visite détestable. Surtout quand on mesure 1,20 mètre et que l'on disparait entre les torses aux effluves... parfumées des touristes ;)

En revanche, nous sommes montés en haut du Rockefeller Center (Top of the rock) : pas de queue (avons nous eu de la chance ?), accueil adorable, passage par une visite animée (photos, mini films) sur la construction du centre, montée dans un ascenceur avec animations sur le plafond en verre (impressionnant et surprenant), arrivée en haut et, grâce aux trois niveaux d'obervation, peu de monde, vue dégagée tout aussi belle que sur l'Empire State Building. Et, de plus, et  conséquemment, vue sur l'Empire State Building :) Ne pas oublier d'acheter le petit dépliant (2 $) qui désigne tous les lieux et sites visibles de la tour : les rédacteurs n'ont pas oublié d'être drôles et ont mêlé aux informations standard quelques perles d'humour ("Hoboken. NJ : birthplace of baseball et Franck Sinatra (in that order)" ou "King Kong was there" pour désigner l'Empire State Building).

- Se prendre pour Holly Gollightly ? Le magasin Tiffany sur la 5ème avenue est immense, agréable. Au contraire de moult enseignes de luxes parisiano-parisiennes, les touristes entrent et déambulent (certains achètent, d'autre pas) sans que le personnel ne les fustige du regard ou leur fasse sentir qu'ils ne sont pas les bienvenus. (Les articles les moins chers sont indiqués dans plusieurs vitrines (less than 150 $, less than 200 $).

- Ne surtout pas rater la Frick Collection : une collection magnifique qui regroupe quelques toiles superbes (Renoir, Fragonnard, Ingres, Degas, Vermeer...). L'hôtel particulier est lui-même impressionnant et toutes les pièces méritent à elles seules le détour, notamment la bibliothèque magnifique, dotée d'une collection de livres anciens immpressionnante (H. Frick fut un grand lecteur et indiquait, sur son ex-libris "Ceux qui ne lisent pas reculent au lieu d'avancer"... à méditer) et la cour de jardin, petit coin de verdure très agréable après la visite.

 

Conclusion : on dit ici et là que New York a changé depuis le 11/9. C'était ma première visite et je n'ai donc pas de point de comparaison. Une chose est sûre : la ville mérite le détour.

25.06.2009

LE CINQUIEME EVANGILE – MICHEL FABER

Le monde du livre est en ébullition.

On a retrouvé enfoui dans un musée irakien, soigneusement caché dans une statue de femme enceinte, un manuscrit écrit en araméen. Theo Griepenkerl, universitaire et spécialiste de l'araméen, traduit le manuscrit : il s'agit des mémoires de Malchus, qui a accompagné le Christ jusqu'au Mont Golgotha, et a recueilli ses dernières paroles.faber.jpg

Le manuscrit est une bombe pour nombre de chrétiens de part le monde. Pour les musulmans et juifs aussi. Dan Brown peut aller se rhabiller avec son Da Vinci Code, en quelques semaines 28 millions d'exemplaires sont achetés par des hordes de lecteurs enflammés.

Bon. En fait, Theo est plutôt opportuniste et au fond de lui pas très convaincu de l'intérêt historique du journal de Malchus, qu'il trouve en fait « chiant, très chiant ». La minuscule maison d'édition qui édite le roman non plus, mais tous deux vont se trouver totalement dépassés par le succès et l'impact du manuscrit.

J'ai souvent ri à la lecture de ce nouveau roman de Michel Faber. Le ton est délicieusement ironique, satirique, et le petit monde de l'édition en prend pour son grade. Publier, vendre, faire vendre. Même des merdes s'il le faut, tant pis si l'on gruge le lecteur et tant mieux pour les ventes. Hilarant, aussi, le passage où Theo dévore les commentaires des internautes sur Amazon et se délecte des polémiques et âneries qui y sont déposées.

Le vague historien devient auteur à succès et prend la grosse tête. Il dépasse même Dan Brown, c'est dire (!).

En dehors de l'humour, ne pas s'attendre à une histoire crédible ou vraisemblable. J'ai peut-être regretté que l'histoire reste très superficielle et peu fouillée, et que le roman se termine quelque peu en « eau de boudin », mais il m'en reste un souvenir drôle, assez irrévérencieux et gentiment provocateur.

Sympathique, donc, divertissant, mais largement en dessous de « La rose pourpre et le lys » (avec lequel de toute façon il n'est comparable ni pour le style ni pour l 'histoire).

 

Le cinquième évangile, Michel Faber,

Editions de l'Olivier, 197 pages, juin 2009

 

L'avis de Cuné que je remercie pour le prêt.

 

 

 

23.06.2009

Yellow city

 

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16.06.2009

A comme Index !

 

Parce que la colonne de droite n'est plus assez longue, l'index des auteurs chroniqués est maintenant ci-dessous...

A

Adachie Chimanada Ngozi : L'autre moitié du soleil

Adam Olivier : Des vents contraires

Adiga Aravind : Le tigre blanc

Allez Cookie : L'arbre aux mensonges

Almendros Julien : Sur la mère

Alvtegen Karin : Les ténébreuses

Antolini Aurélie : Une jolie fille rien que pour moi

Arditi Metin : La fille des Louganis

Aude : Chrysalide

Audouin-Mamikonian Sophie : La danse des obèses

Austen Jane : Orgueil et préjugés

Auster Paul : Brooklyn follies, La nuit de l'oracle, Moon palace, Dans le scriptorium

 

B

Banks Russell : De beaux lendemains, La réserve, Histoire de réussir,  American Darling,  L'ange sur le toit, Trailer park

Barbery Muriel : L'élégance du hérisson

Beah Ishmael : Le chemin parcouru

Belezi Mathieu : C'était notre terre

Ben Jelloun Tahar : Sur ma mère

Ben Sadoun Florence : La fausse veuve

Benacquista Tonino : Malavita, Saga, Malavita encore

Bennett Alan : La reine des lectrices

Berge Prune : T'es pas ma mère

Berr Hélène : Journal

Blas de Robles Jean-Marie : Là où les tigres sont chez eux

Blondel Jean-Philippe : Accès direct à la plage, 1979, Juke Box, Un minuscule inventaire, Passage du gué, A contretemps

Box CJ : Meurtres en bleu marine

Boyden Joseph : Le chemin des âmes

Bramly Serge : Le premier principe, le second principe

Brite Poppy Z. : Alcool

Brookmyre Christopher : Petit bréviaire du braqueur

Bryson Bill : American rigolos

Burnham Schwartz John : Reservation road

 

C

Capote Truman : Breakfat at Tiffany'sDe sang froid

Carton Daniel : Mélanine

Cauchy Nicolas : La véritable histoire de mon père, De manière à connaître le jour et l'heure

Chalandon Sorj : Mon traitre

Char Yasmine : La main de Dieu

Christie Agatha : Rendez-vous à Bagdad

Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck,  La petite fille de Monsieur Linh

Coben Harlan : Disparu à jamaisDans les bois

Conroy Pat : Le Prince des marées

Cossé Laurence : Au bon roman

Coupland Douglas : Toutes les familles sont psychotiques

 

D

Davidsen Leif : Le danois serbe, L'ennemi dans le miroir

De Luca Erri : Montedidio

De Sa Moreira Regis : Mari et femme

Deaver Jeffery : Clair de lune

Debats Jeanne A. : La vieille anglaise et le continent

Djavann Chahdortt : La muette

Djian Philippe : Impardonnables

Dubois Jean-Paul : Les accomodements raisonnables

Duong Thu Huong : Terre des oublisItinéraire d'enfance

Duteurtre Benoît : La petite fille et la cigarette

 

E

Echenoz Jean : Courir

Edward-Jones Imogen : Fashion circus

Ellis Mary R. : Wisconsin

Ellory R.J. : Seul le silence

Erre J.M. : Prenez soin du chien

Eyre Ward Amanda : Pardonnez moi, Le ciel tout autour, A perte de vue

 

F

Faber Michel : Le cinquième évangile

Faulkner William : Monnaie de singe

Ferey Caryl : Zulu, Haka

Ferney Alice : L'élégance des veuvesGrace et dénuement

Fetjaine Jean-Louis : Le crépuscule des ElfesLa nuit des Elfes

Fioretto Pascal : Et si c'était niais

Flagg Fannie : Beignets de tomates vertes

Flipo Georges : Qui comme Ulysse

Foenkinos David : Qui se souvient de David FoenkinosLe potentiel érotique de ma femme

Forestier François : Marylin et JFK

Fortier Dominique : Du bon usage des étoiles

French Ray : Six pieds sous terre

Fritsch Sébastien : Le mariage d'Anne Orval

 

G

Garnier Pascal : Lune captive dans un oeil mort

Gaudé Laurent : La mort du roi TsongorLa porte des enfers

Gavalda Anna : La consolante

Germain Sylvie : Chanson des mal aimantsL'inaperçu

Giraudeau Bernard : Les dame de nage

Girod de l'Ain Alix : Sainte futile

Gowdy Barbara : Sans personne

Gran Sara : Dope

Greer Andrew Sean : Histoire d'un mariage

Greggio Simonetta : La douceur des hommes

Guillot Bertrand : Hors jeu

 

H

Haden Rosamund : L'église des pas perdus

Haigh Jennifer : La condition

Hanff Hélène : 84 charring cross road

Hatcher Teri : Le syndrôme du toast brûlé

Hebbadj Fadela  : L'arbre d'ébène

Hervier Grégoire : Zen city

Huston Nancy : Cantique des plaines

 

I

Indriasson Arnaldur : La cité des jarres

 

J

Jaenada Philippe : Plage de Manacora, 16h30

James Henry : L'image dans le tapis

Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman

Johnson Craig : Little bird

Jones Sadie : Le proscrit

 

K

Kemp Percy : Le vrai cul du diableMusc

Khadra Yasmina : Cousine KA quoi rêvent les loupsCe que le jour doit à la nuit

Kristof Agota : Le grand cahierLa preuveLe troisième mensonge

 

L

Läckberg Camilla : La princesse des glaces

Ladik Joseph : Les engagés

Lao She : Le pousse pouse

Larsson Stieg : Les hommes qui n'aimaient pas les femmesLa petite fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumetteLa reine dans le palais des courants d'air

Latour Bertrand : Un milliard et des poussières

Laurain Antoine : Fume et tueAilleurs si j'y suis

Le Borgne Loïc : Je suis ta nuit

Le Callet Blandine : Une pièce montée

Le Clezio JMG : Ritournelle de la faim

Lehanne Dennis : Shutter island

Leroy Gilles : Alabama song

Lesbre Michèle : Le canapé rouge

Lewis Roy : Pourquoi j'ai mangé mon père

Littell Robert : Une hirondelle avant l'orage

 

M

Magen Mira : Des papillons sous la pluie

Maillet Géraldine : French manucure

Mainard Dominique : Pour vous

Malley Gemma : La déclaration

Malte Marcus : Garden of loveToute la nuit devant nousIntérieur nordCarnage constellationLa part des chiens

Mari Jean-Paul : Sans blessure apparente

Martinez Carole : Coeur cousu

Mc Carthy Cormac : La routeNo country for old menUn enfant de Dieu

Mc Ewan Ian : Sur la plage de Chesil

McCall Smith Alexander : 44 Scottland street

McGahan Andrew : Australia Underground

Meyer Stephenie : Fascination

Miyamoto Teru : Le brocart

Moore Anthony : Swap

Moore Christopher : Le lézard lubrique de Melancholy Cove

 

N

Nair Anita : Compartiment pour dames

Némirovsky Irène : Chaleur du sang

Ness Patrick : La voix du couteau

Nichol James W. : Ne te retourne pas

 

O

O' Flynn Catherine : Ce qui était perdu

O'Hara John : La fille sur le coffre à bagagesRendez-vous à Samara

O'Neill Heather : La ballade de baby

O'Riordan Kate : Le petit garçon dans la lunePierre de mémoire

Oates Joyce Carol : Les chutes

Ogawa Yoko : La formule préférée du professeur

Olmi Véronique : Numéro sixBord de mer

Ongaro Alberto : La partita

Ortoli Sven, Eltchaninoff : Les insupportables

Oulitskaia Ludmila : Mensonges de femmes

Ovaldé Véronique : Et mon coeur transparent

 

P

Pamies Sergi : Si tu manges un citron sans faire de grimace

Parry Patricia : L'ombre de MontfortPetits arrangements avec l'infâmeCinq leçons sur le crime et l'hystérie

Parsons Julie : Je t'ai vue

Perkins Gilman Charlotte : La séquestrée

Phillips Arthur : Angelica

Pirzâd Zoyâ : Le goût âpre des kakis

Poivre d'Arvor O & P : J'ai tant rêvé de toi

Pons Emmanuel : Je viens de tuer ma femme

Powers Richard : Le temps où nous chantionsLa chambre aux échosL'ombre en fuite

 

Q

Queneau Raymond : On est toujours trop bon avec les femmes

 

R

Rejault William (Ron l'infirmier) : La chambre d'Albert Camus et autres nouvelles

Reysset Karine : Comme une mère

Reza Yasmina : Le dieu du carnage

Riel Jorn : La vierge froide et autres racontars

Rosnay (de) Tatiana : Moka

Rubinstein Marianne : Le journal de Yael Koppman

Russo Richard : Le pont des soupirs

 

S

Safier David : Maudit karma

Safran Foer Jonathan : Extrêmement fort et incroyablement près

Sansal Boualem : Le village de l'Allemand

Saramago José : Les intermittences de la mort

Sauvage Moïra : Les aventures de ce fabuleux vagin

Schenkel Andrea Maria : Un tueur à Munich

Schine Cathleen : Rencontres à Manhatthan

Schmitt Eric Emmanuel : La nuit de Valognes

Ségur Philippe : Vacance au pays perduEcrivain en dix leçons

Serfati Thierry : Agonia

Shafak Elif : La bâtarde d'IstanbulBonbon palace

Shan Sa : Impératrice

Sizun Marie : La femme de l'AllemandJeux croisés

Spadaccini Christine : Existe en ciel

Steinbeck John : Des souris et des hommes

Stevens Shane : Au delà du mal

Sthers Amanda : Thalasso

Summerscale Kate : L'affaire de Road Hill House

Svarup Wikas : Les fabulances aventures d'un indien malchanceux

 

T

Tallis Franck : Du sang sur Vienne

Tapply William G : Casco BayDérive sanglante

Tardieu Laurence : Rêve d'amourLe jugement de Léa

Tardy Anne-Solange : La double vie de Pénélope B,Very important Pénélope B

Tavernier Tiffany : A table

Teran Boston : Trois femmes

Teulé Jean : Je François Villon, Ô Verlaine

Tropper Jonathan : Tout peut arriver

 

V

Vacca Paul : La petite cloche au son grêle, Nueva Königsberg

Vargas Fred : Ceux qui vont mourir te saluentDans les bois éternels

Veronesi Sandro : Chaos calme

Vitali Andrea : Avec les olives

Walker Alice : La couleur pourpre

Walls Jeannette : Le chateau de verre

Westerfeld Scott : Uglies

Westlake Donald : Jimmy the kidPersonne n'est parfaitLe contrat,  Faîtes moi confianceVoleurs à la douzaine, Envoyez les couleurs

 Y

Yates Richard : La fenêtre panoramiqueOnze histoires de solitude

Yun Sun Limet : Les candidats

Z

Zusak Markus : La voleuse de livres

Zweig Stefan : Vingt quatre heures de la vie d'une femmeLe joueur d'échecs